Française poésie

Poèmes en français

  • Vous n’aimez rien que vous, de vous-même maîtresse
  • Ô mon coeur plein d’ennuis, que trop prompt j’arraché
  • Je ne refuse point qu’en si belle jeunesse
  • Sommeil, paisible fils de la Nuit solitaire
  • Marchands, qui recherchez tout le rivage more
  • Éloignant vos beautés, je vous laisse en ma place
  • Sonnet spirituel (XVIII)
  • Amour, tu es aveugle et d’esprit et de vue
  • Ô Songe heureux et doux! où fuis-tu si soudain
  • Que servirait nier chose si reconnue
  • Epouvantable Nuit, qui tes cheveux noircis
  • Chanson
  • Arrête un peu, mon Coeur, où vas-tu si courant?
  • J’ai dit à mon désir : pense à te bien guider
  • Que vous m’allez tourmentant
  • Misérables travaux, vagabonde pensée
  • Si la loi des amours saintement nous assemble
  • Durant les grand’s chaleurs, j’ai vu cent mille fois
  • Quand je pouvais me plaindre en l’amoureux tourment
  • Douce Liberté désirée
  • Quand quelquefois je pense à ma première vie
  • Nuict, mere des soucis, cruelle aux affligez
  • Rosette, pour un peu d’absence
  • Chaste soeur d’Apollon dont je suis éclairé
  • Ceux qui liront ces vers qu’en pleurant j’ay chantez
  • Je l’aimais par dessein la connaissant volage
  • Enfin les dieux bénins ont exaucé mes cris
  • D’une fontaine
  • Amour en même instant m’aiguillonne et m’arrête
  • Quand j’approche de vous, et que je prends l’audace
  • Epigramme
  • Un ivoire vivant, une neige animée
  • Si la vierge Erigone, Andromède, et Cythère
  • C’était un jour d’été de rayons éclairci
  • De mes ans la fleur se déteint
  • Ô bien heureux qui peut passer sa vie
  • Solitaire et pensif, dans un bois écarté
  • Quand nous aurons passé l’Infernale rivière
  • A pas lents et tardifs tout seul je me promène
  • Elle pleurait, toute pâle de crainte
  • Blessé d’une plaie inhumaine
  • Je ressemble en aimant au valeureux Persée
  • Cependant que l’honnêteté
  • Contre une nuit trop claire
  • Hélas! si tu prens garde aux erreurs que j’ay faites
  • J’ai longtemps voyagé, courant toujours fortune
  • Las! je ne verray plus ces soleils gracieux
  • S’il est vrai que le ciel ait sa course éternelle
  • Le tens leger s’enfuit sans m’en apercevoir
  • Prière au sommeil
  • L’âpre fureur de mon mal véhément
  • Autour des corps, qu’une mort avancée
  • Las! que me sert de voir ces belles plaines
  • Sur les abysmes creux des fondements poser
  • Ma nef passe au destroit d’une mer courroucée
  • Icare est chu ici, le jeune audacieux
  • Pourquoi si follement croyez-vous à un verre
  • Celui que l’Amour range à son commandement
  • Enfin, l’Amour cruel à tel point m’a rangé
  • Je crois que tout mon lit de chardons est semé
  • Qu’on m’arrache le coeur, qu’on me fasse endurer
  • Vos yeux, belle Diane, ont autant de puissance
  • Celui qui n’a point vu le printemps gracieux
  • Si la foi plus certaine en une âme non feinte