Billets
- Catégorie : Jean de La Ceppède
- Catégorie : Jean de La Fontaine
- A Monseigneur le Dauphin
- Conseil tenu par les Rats
- Contre ceux qui ont le goût difficile
- Démocrite et les Abdéritains
- Discours à Madame de La Sablière
- Élégie aux Nymphes de Vaux
- Élégie cinquième
- Élégie deuxième
- Élégie quatrième
- Élégie sixième
- Élégie troisième
- Épitaphe d'un paresseux
- L'Aigle et l'Escarbot
- L'Aigle, la Laie, et la Chatte
- L'Alouette et ses Petits avec le Maître d'un champ
- L'Amour et la Folie
- L'Ane chargé d'éponges, et l'Ane chargé de sel
- L'Ane et le petit Chien
- L'Astrologue qui se laisse tomber dans un puits
- L'Avare qui a perdu son trésor
- L'Education
- L'Enfant et le Maître d'école
- L'Hirondelle et les petits Oiseaux
- L'Homme entre deux âges, et ses deux Maîtresses
- L'Homme et l'Idole de bois
- L'Homme et la Couleuvre
- L'Homme et son image
- L'Homme qui court après la Fortune et l'Homme qui l'attend
- L'Horoscope
- L'Ivrogne et sa Femme
- L'Oeil du Maître
- L'Oiseau blessé d'une flèche
- La Belette entrée dans un grenier
- La Besace
- La Chatte métamorphosée en femme
- La Chauve-souris et les deux Belettes
- La Cigale et la Fourmi
- La Colombe et la Fourmi
- La Cour du Lion
- La Fille
- La Fortune et le jeune Enfant
- La Génisse, la Chèvre, et la Brebis, en société avec le Lion
- La Goutte et l'Araignée
- La Grenouille et le Rat
- La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le Boeuf
- La Jeune Veuve
- La Laitière et le Pot au lait
- La Lice et sa Compagne
- La Montagne qui accouche
- La Mort et le Bûcheron
- La Mort et le Malheureux
- La Mort et le Mourant
- La Mouche et la Fourmi
- La Poule aux oeufs d'or
- La Souris métamorphosée en fille
- La Tortue et les deux Canards
- La Vieille et les deux Servantes
- Le Berger et la Mer
- Le Berger et son troupeau
- Le Chameau et les Bâtons flottants
- Le Chartier embourbé
- Le Chat et un vieux Rat
- Le Chat, la Belette, et le petit Lapin
- Le Chêne et le Roseau
- Le Cheval s'étant voulu venger du Cerf
- Le Chien qui porte à son cou le dîné de son maître
- Le Cierge
- Le Coche et la Mouche
- Le Cochet, le Chat, et le Souriceau
- Le Cochon, la Chèvre et le Mouton
- Le Combat des Rats et des Belettes
- Le Coq et la Perle
- Le Coq et le Renard
- Le Corbeau et le Renard
- Le Corbeau voulant imiter l'Aigle
- Le Curé et le Mort
- Le Cygne et le Cuisinier
- Le Dragon à plusieurs têtes, et le Dragon à plusieurs queues
- Le Gland et la Citrouille
- Le Héron
- Le Jardinier et son Seigneur
- Le Laboureur et ses Enfants
- Le Lièvre et la Tortue
- Le Lièvre et les Grenouilles
- Le Lion abattu par l'homme
- Le Lion devenu vieux
- Le Lion et l'Ane chassant
- Le Lion et le Moucheron
- Le Lion et le Rat
- Le Loup et l'Agneau
- Le Loup et la Cigogne
- Le Loup et le Chien
- Le Loup et le Chien maigre
- Le Loup et le Renard
- Le Loup plaidant contre le Renard par-devant le Singe
- Le Loup, la Mère et l'Enfant
- Le Mal Marié
- Le Mari, la Femme, et le Voleur
- Le Meunier, son Fils, et l'Ane
- Le petit Poisson et le Pêcheur
- Le Pot de terre et le Pot de fer
- Le Rat de ville et le Rat des champs
- Le Rat qui s'est retiré du monde
- Le Renard et la Cigogne
- Le Renard et le Bouc
- Le Renard et les Raisins
- Le Savetier et le Financier
- Le Singe et le Chat
- Le Singe et le Dauphin
- Le Singe et le Léopard
- Le Songe de Vaux - Éloge de la Peinture
- Le Songe de Vaux - Éloge de la Poésie
- Le Songe de Vaux - Éloge des Jardins
- Le Songe de Vaux - Éloge du Sommeil
- Le Trésor et les deux Hommes
- Le Vieillard et l'Ane
- Le Vieillard et ses Enfants
- Les Amours de Psyché - Éloge de l'Amour
- Les Amours de Psyché - Éloge de l'Oranger
- Les Amours de Psyché - Éloge de la Volupté
- Les Animaux malades de la peste
- Les Deux Chèvres
- Les deux Coqs
- Les Deux Mulets
- Les deux Rats, le Renard, et l'Oeuf
- Les Deux Taureaux et une Grenouille
- Les Frelons et les Mouches à miel
- Les Grenouilles qui demandent un roi
- Les Loups et les Brebis
- Les Membres et l'Estomac
- Les Souhaits
- Les Vautours et les Pigeons
- Les Voleurs et l'Ane
- Ode pour la paix
- Parole de Socrate
- Pour Monseigneur le duc de Maine
- Rien de trop
- Simonide préservé par les Dieux
- Testament expliqué par Esope
- Un Fou et un Sage
- Catégorie : Jean de La Gessee
- Catégorie : Jean de La Peruse
- Catégorie : Jean de La Taille
- Catégorie : Jean de Lingendes
- Catégorie : Jean de Sponde
- Et quel bien de la Mort? où la vermine ronge
- Ha! que j'en voy bien peu songer à ceste mort
- Helas! contez vos jours : les jours qui sont passez
- Il est vrai, mon amour était sujet au change
- Je contemplais un jour le dormant de ce fleuve
- Je meurs, et les soucis qui sortent du martyre
- Je sens dedans mon âme une guerre civile
- Les vents grondaient en l'air, les plus sombres nuages
- Ma belle languissait dans sa funeste couche
- Mais si faut-il mourir! et la vie orgueilleuse
- Mais si mon foible corps (qui comme l'eau s'escoule)
- Mon coeur ne te rends point à ces ennuis d'absence
- Mon Dieu, que je voudrais que ma main fût oisive
- Mon Soleil qui brillez de vos yeux dans mes yeux
- Mortels, qui des mortels avez pris vostre vie
- Ne vous étonnez point si mon esprit qui passe
- Pour qui tant de travaux? pour vous? de qui l'aleine
- Quand le vaillant Hector, le grand rempart de Troie
- Qui serait dans les Cieux, et baisserait sa vue
- Qui sont, qui sont ceux-là, dont le coeur idolâtre
- Si c'est dessus les eaux que la terre est pressée
- Si j'avais comme vous, mignardes colombelles
- Si tant de maux passez ne m'ont acquis ce bien
- Stances
- Stances de la mort
- Sur sa fièvre
- Tandis que dedans l'air un autre air je respire
- Tout le monde se plaint de la cruelle envie
- Tout s'enfle contre moy, tout m'assaut, tout me tente
- Voulez-vous voir ce traict qui si roide s'eslance
- Vous languissez, mes vers
- Catégorie : Jean Desmarets de Saint-sorlin
- Catégorie : Jean Dorat
- Catégorie : Jean Doublet
- Catégorie : Jean Edouard Du Monin
- Catégorie : Jean Godard
- Amour, si de tout temps tu m'as trouvé fidèle
- Comme Flore tapissoit
- En dormant cette nuit, je songeai que ma dame
- Feux déliens, ainsi qu'il, vous plaira
- Hier après dîner, trois heures environ
- Je me répute heureux, pour avoir emporté
- Je ne sais à quoi vous pensez
- Je voudrais être ainsi comme un Penthée
- Le ciel est bien cruel de faire les uns naître
- Le Soleil de l'Âme
- Les champs enfarinés de neige éparpillée
- Mère des Dieux, brune chasse-lumière
- Muette Nuit qui de robe embrunie
- Noire poison, tu ne fais demeurance
- Ô jour heureux, heure, temps, et moment
- Ô somme doux, somme ami de nature
- Peintre excellent, dont le pinceau subtil
- Quand je vois ma Lucresselette
- Que j'aurais les esprits contents
- Qui contera le sable de la mer
- Tantôt pour vous trouver entrant en votre salle
- Tu disais vrai, ô divin Pythagore
- Un jeune Icare englouti dans la mer
- Un peu devant le jour quand l'Aube bigarrée
- Un peu devant que l'aube amenât la journée
- Voici le jour, voici l'heure venue
- Vous qui voulez savoir que c'est que de l'amour
- Voyez au vif le portrait d'un amant
- Catégorie : Jean Goudezki
- Catégorie : Jean Joseph Vadé
- Catégorie : Jean Lahor
- Catégorie : Jean Le Maire de Belges
- Catégorie : Jean Lorrain
- Catégorie : Jean Marot
- Catégorie : Jean Meschinot
- Catégorie : Jean Molinet
- Catégorie : Jean Moréas
- Catégorie : Jean Ogier de Gombauld
- Catégorie : Jean Parmentier
- Catégorie : Jean Passerat
- Catégorie : Jean Racine
- Catégorie : Jean Regnault de Segrais
- Catégorie : Jean Richepin
- Catégorie : Jean Robertet
- Catégorie : Jean Vauquelin de La Fresnaye
- Amour, tais-toi, mais prends ton arc
- Déjà, venant hérissonné
- Frêne hautain, forestier et champêtre
- Ici seul je me plains, Ô Fresnaie-au-Sauvage
- Mon Du Pont Bellenger, ô que vous fûtes sage
- Ô Vent plaisant, qui d'haleine odorante
- Philis, quand je regarde au teins promt et leger
- Seigneur, je n'ai cessé, dès la fleur de mon âge
- Une belle Vestale habite au beau rivage
- Catégorie : Jean-antoine de Baïf
- A Meline
- Après les vents, après le triste orage
- Aubade de May
- Babillarde, qui toujours viens
- Bien, je l'ay dit, je le confesse
- Ces yeux ces yeux, doux larrons de mon ame
- D'Amour d'Amour je fu je fu blessé
- D'un chapeau qui fleuronne
- De Rose
- Depuis le jour que mon ame fut prise
- Depuis qu'Amour ma poitrine recuit
- Du Printemps
- Durant l'esté, par le vergier grillé
- Épitaphe
- Francine a si bonne grace
- Ha, que tu m'es cruelle
- Haute beauté dans une humble pucelle
- Helas, si tu me vois constant en inconstance
- L'Amour qui me tourmente
- La Rose
- Mets-moi dessus la mer d'où le soleil se lève
- Metz moy au bord d'ou le soleil se lève
- Ô doux plaisir plein de doux pensement
- Ô ma belle rebelle
- Ô Toy par qui jour et nuit je soupir
- Or voy-je bien qu'il faut vivre en servage
- Psaume CXXI
- Psaume V
- Psaume VI
- Quand je te vis entre un millier de Dames
- Quand le pilot voit le nord luire ès cieux
- Quiconque fit d'Amour la pourtraiture
- Tu me desplais, quoy que belle tu soys
- Un jour, quand de lyver l'ennuieuse froidure
- Une amoureuse ardeur
- Vien ça, vien friandelette
- Viens, mort, à mon secours viens
- Catégorie : Jean-baptiste Chassignet
- Catégorie : Jean-baptiste Clement
- Catégorie : Jean-baptiste Poquelin, Dit Moliere
- Catégorie : Jean-baptiste Rousseau
- Catégorie : Jean-baptiste Willart de Grecourt
- Catégorie : Jean-françois de La Harpe
- Catégorie : Jean-françois de Saint-lambert
- Catégorie : Jean-françois Ducis
- Catégorie : Jean-françois Marmontel
- Catégorie : Jean-françois Sarasin
- Catégorie : Jean-jacques Lefranc de Pompignan
- Catégorie : Jean-jacques Rousseau
- Catégorie : Jean-pierre Claris de Florian
- Catégorie : Jeanne-marie Guyon
- Catégorie : Jehan Regnier
- Catégorie : Jehan Tabourot, Dit Thoinot Arbeau
- Catégorie : Joachim Bernier de La Brousse
- Catégorie : Joachim Du Bellay
- A l'ambitieux et avare ennemi des bonnes lettres
- A Madame Marguerite, d'écrire en sa langue
- A monsieur d'Avanson
- A son livre
- A Vénus
- Après avoir longtemps erré sur le rivage
- Astres cruels, et vous dieux inhumains
- Au fleuve de Loire
- Au Roi
- Autant comme l'on peut en un autre langage
- Ayant tant de malheurs gémi profondément
- Baif, qui, comme moi, prouves l'adversité
- Brusquet à son retour vous racontera, Sire
- C'est ores, mon Vineus, mon cher Vineus, c'est ore
- C'était alors que le présent des dieux
- C'était ores, c'était qu'à moi je devais vivre
- Ce n'est l'ambition, ni le soin d'acquérir
- Ce n'est le fleuve tusque au superbe rivage
- Ce n'est pas sans propos qu'en vous le ciel a mis
- Celle que Pyrrhe et le Mars de Libye
- Celle qui de son chef les étoiles passait
- Cent fois plus qu'à louer on se plaît à médire
- Cependant qu'au palais de procès tu devises
- Cependant que la Cour mes ouvrages lisait
- Cependant que Magny
- Cependant que tu dis ta Cassandre divine
- Cependant que tu suis le lièvre par la plaine
- Ces grands monceaux pierreux, ces vieux murs que tu vois
- Ceux qui sont amoureux, leurs amours chanteront
- Chant du désespéré
- Combien que ton Magny ait la plume si bonne
- Comme jadis l'ame de l'univers
- Comme l'on voit de loin sur la mer courroucée
- Comme le champ semé en verdure foisonne
- Comme le marinier, que le cruel orage
- Comme on passe en été le torrent sans danger
- Comme un qui veut curer quelque cloaque immonde
- Comte, qui ne fis onc compte de la grandeur
- Cousin, parle toujours des vices en commun
- D'un vanneur de blé aux vents
- Dans l'enfer de son corps mon esprit attaché
- De ce qu'on ne voit plus qu'une vague campagne
- De ce royal palais que bâtiront mes doigts
- De quelque autre sujet que j'écrive, Jodelle
- De voir mignon du roi un courtisan honnête
- De votre Dianet (de votre nom j'appelle
- Dedans le ventre obscur, où jadis fut enclos
- Déjà la nuit en son parc amassait
- Depuis que j'ai laissé mon naturel séjour
- Dessous ce grand François, dont le bel astre luit
- Dessus un mont une flamme allumée
- Digne fils de Henri, notre Hercule gaulois
- Divins esprits, dont la poudreuse cendre
- Doulcin, quand quelquefois je vois ces pauvres filles
- En mille crespillons les cheveux se friser
- Encore que l'on eût heureusement compris
- Espérez-vous que la postérité
- Esprit royal, qui prends de lumière éternelle
- Et je pensais aussi ce que pensait Ulysse
- Et puis je vis l'arbre dodonien
- Finalement sur le point que Morphée
- Flatter un créditeur, pour son terme allonger
- France, mère des arts, des armes et des lois
- Fuyons, Dilliers, fuyons cette cruelle terre
- Gordes, à m'est avis que je suis éveillé
- Gordes, j'ai en horreur un vieillard vicieux
- Gordes, que Du Bellay aime plus que ses yeux
- Heureux celui qui peut longtemps suivre la guerre
- Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage
- Heureux, de qui la mort de sa gloire est suivie
- Ici de mille fards la traïson se déguise
- Il fait bon voir, Paschal, un conclave serré
- J'aime la liberté, et languis en service
- Je fus jadis Hercule, or Pasquin je me nomme
- Je hais du Florentin l'usurière avarice
- Je hais plus que la mort un jeune casanier
- Je me ferai savant en la philosophie
- Je n'ai jamais pensé que cette voûte ronde
- Je n'escris point d'amour, n'estant point amoureux
- Je ne commis jamais fraude ni maléfice
- Je ne découvre ici les mystères sacrés
- Je ne suis pas de ceux qui robent la louange
- Je ne te conterai de Bologne et Venise
- Je ne veux feuilleter les exemplaires Grecs
- Je ne veux point fouiller au sein de la nature
- Je vis haut élevé sur colonnes d'ivoire
- Je vis l'oiseau qui le soleil contemple
- Je vis sourdre d'un roc une vive fontaine
- Je vis un fier torrent, dont les flots écumeux
- L'olive
- La Complaînte du désespéré
- La grecque poésie orgueilleuse se vante
- La jeunesse, Du Val, jadis me fit écrire
- La nef qui longuement a voyagé, Dillier
- La terre y est fertile, amples les édifices
- Las où est maintenant ce mespris de Fortune
- Le Babylonien ses hauts murs vantera
- Le Breton est savant et sait fort bien écrire
- Le grand flambeau gouverneur de l'année
- Les Boys fueilluz, et les herbeuses Ryves
- Loyre fameux, qui ta petite Source
- Magny, je ne puis voir un prodigue d'honneur
- Maintenant je pardonne à la douce fureur
- Malheureux l'an, le mois, le jour, l'heure et le point
- Maraud, qui n'es maraud que de nom seulement
- Marcher d'un grave pas, et d'un grave sourcil
- Mars, vergogneux d'avoir donné tant d'heur
- Maudit soit mille fois le Borgne de Libye
- Morel, quand quelquefois je perds le temps à lire
- Muse, qui autrefois chantas la verte Olive
- N'étant de mes ennuis la fortune assouvie
- N'étant, comme je suis, encore exercité
- Ne lira-t-on jamais que ce dieu rigoureux
- Ne pense pas, Bouju, que les nymphes latines
- Ne t'ébahis, Ronsard, la moitié de mon âme
- Ni la fureur de la flamme enragée
- Non autrement qu'on voit la pluvieuse nue
- Non pour ce qu'un grand roi ait été votre père
- Nous ne faisons la cour aux filles de Mémoire
- Nouveau venu, qui cherches Rome en Rome
- Ny par les bois les Driades courantes
- Ô beaux cheveux d'argent mignonnement retors
- Ô combien est heureux qui n'est contraint de feindre
- Ô marâtre nature (et marâtre es-tu bien
- Ô qu'heureux est celui qui peut passer son âge
- Ô que celui était cautement sage
- Ô que tu es heureux, si tu connais ton heur
- Ô trois et quatre fois malheureuse la terre
- On donne les degrés au savant écolier
- Ores, plus que jamais, me plaît d'aimer la Muse
- Où que je tourne l'oeil, soit vers le Capitole
- Pâles esprits, et vous ombres poudreuses
- Panjas, veux-tu savoir quels sont mes passe-temps
- Par armes et vaisseaux Rome dompta le monde
- Plus qu'aux bords Aetëans le brave fils d'Eson
- Plus riche assez que ne se montrait celle
- Prélat, à qui les cieux ce bonheur ont donné
- Puis m'apparut une pointe aiguisée
- Qu'heureux tu es, Baïf, heureux, et plus qu'heureux
- Quand ce brave séjour, honneur du nom Latin
- Quand cette belle fleur premièrement je vis
- Quand je te dis adieu, pour m'en venir ici
- Quand je vois ces messieurs, desquels l'autorité
- Quand je voudrai sonner de mon grand Avanson
- Quand le Soleil lave sa tête blonde
- Que dirons-nous, Melin, de cette cour romaine
- Que ferai-je, Morel? Dis-moi, si tu l'entends
- Que n'ai-je encor la harpe thracienne
- Quel est celui qui veut faire croire de soi
- Qui a vu quelquefois un grand chêne asséché
- Qui est ami du coeur est ami de la bourse
- Qui niera, Gillebert, s'il ne veut résister
- Qui voudra voir tout ce qu'ont pu nature
- Qui voudrait figurer la romaine grandeur
- Quiconque, mon Bailleul, fait longuement séjour
- Ronsard, j'ai vu l'orgueil des colosses antiques
- Sacrés coteaux, et vous saintes ruines
- Scève, je me trouvai comme le fils dAnchise
- Seigneur, je ne saurais regarder d'un bon oeil
- Si après quarante ans de fidèle service
- Si celui qui s'apprête à faire un long voyage
- Si fruits, raisins et blés, et autres telles choses
- Si je monte au Palais, je n'y trouve qu'orgueil
- Si l'aveugle fureur, qui cause les batailles
- Si la perte des tiens, si les pleurs de ta mère
- Si la vertu, qui est de nature immortelle
- Si les larmes servaient de remède au malheur
- Si mes écrits, Ronsard, sont semés de ton los
- Si nostre vie est moins qu'une journée
- Si onques de pitié ton âme fut atteinte
- Si par peine et sueur et par fidélité
- Si pour avoir passé sans crime sa jeunesse
- Si tu m'en crois, Baïf, tu changeras Parnasse
- Si tu ne sais, Morel, ce que je fais ici
- Si tu veux sûrement en cour te maintenir
- Sire, celui qui est a formé toute essence
- Sur la croupe d'un mont je vis une fabrique
- Sur la rive d'un fleuve une nymphe éplorée
- Sur un chapelet de roses du Bembe
- Tant que l'oiseau de Jupiter vola
- Telle que dans son char la Bérécynthienne
- Tels que l'on vit jadis les enfants de la Terre
- Toi qui de Rome émerveillé contemples
- Tout ce qu'Egypte en pointe façonna
- Tout effrayé de ce monstre nocturne
- Tout le parfait dont le ciel nous honore
- Tu dis que Du Bellay tient réputation
- Tu ne crains la fureur de ma plume animée
- Tu ne me vois jamais, Pierre, que tu ne die
- Tu sois la bienvenue, ô bienheureuse trêve!
- Tu t'abuses, Belleau, si pour être savant
- Un plus savant que moi, Paschal, ira songer
- Une louve je vis sous l'antre d'un rocher
- Veux-tu savoir, Duthier, quelle chose c'est Rome
- Villanelle
- Vivons, Gordes, vivons, vivons, et pour le bruit
- Voyant l'ambition, l'envie, et l'avarice
- Vu le soin ménager dont travaillé je suis
- Catégorie : Joris-karl Huysmans
- Catégorie : José-maria de Heredia
- Catégorie : Joseph Lenoir
- Catégorie : Joseph Quesnel
- Catégorie : Jules Barbey D'aurevilly
- Catégorie : Jules Breton
- Catégorie : Jules de Rességuier
- Catégorie : Jules Laforgue